Paris, le 11 septembre 2012
« Walkabout. L'art ancien des Aborigènes d'Australie », à la Galerie Meyer – Oceanic Art, 17 rue des Beaux-arts, du 11 septembre au 20 octobre 2012.
« La peinture aborigène : l'abstraction et le sacré », à la Galerie Seine 51, 51 rue de Seine, proposé par la Galerie Arts d'Autralie-Stéphane Jacob, du 11 septembre au 16 septembre 2012.

À partir du 9 octobre, le musée du Quai Branly proposera une exposition sur la peinture aborigène, celle d'un mouvement né dans la communauté de Papunya au début des années 1970. Comme un préambule, la galerie Arts d'Australie-Stéphane Jacob, spécialisée en art aborigène et la Galerie Meyer – Oceanic Art, spécialisée en art océanique, présentent toutes deux des expositions sur le sujet lors de cette édition 2012 du Parcours des mondes. À la galerie Seine 51 où Stéphane Jacob présente « La peinture aborigène : l'abstraction et le sacré », la centaine d'oeuvres, inspirées du Temps du Rêve, provient de ce Désert central australien, au cœur de l'exposition du Quai Branly, comme celles de Wentja Napaltjarri mais aussi du nord du continent comme celles de Abie Loy Kemarre, appartenant au groupe Anmatyerre. En parallèle, la galerie Meyer inaugure son exposition « Walkabout. L'art ancien des Aborigènes d'Australie », qui se prolonge jusqu'au 20 octobre, à l'occasion du Parcours, et en partenariat avec Stéphane Jacob. Elle présente essentiellement des objets d'art, de bois, de pierre ou de matières animales et végétales sculptés, gravés et peints selon les motifs du Temps du Rêve, toujours, et prenant la forme de propulseurs, boucliers, lances ou couteaux. En tout quelque 200 pièces issues de trois collections privées européennes. Sur les bords de Seine, du Parcours des mondes au musée du Quai Branly, Paris offre en cette rentrée 2012 une plongée dans l'art ancestral des Aborigènes d'Australie.