La porcelaine impériale chinoise est à l’honneur chez Eskenazi

Londres, le 10 août 2012

Du 1 au 23 novembre 2012, la galerie Eskenazi à Londres présentera la première exposition dédiée à la porcelaine Qing.

Il s’agit d’une sélection d’œuvres provenant d’une collection privée qui comprend 20 pièces impériales assemblées en Europe dans les années 1980 et 1990. Issues de collections prestigieuses comme celle de J.M. Hu, de T.Y. Chao et de Paul et Helen Bernat, ces porcelaines chinoises, hautement appréciées, datent des trois périodes impériales différentes, celle de Kangxi (1662-1722), de Yongzheng (1723-1735) et de Qianlong (1736-1795). Au cours de ces périodes, la Chine a connu une renaissance considérable de la technologie céramique dérivant surtout de l’intérêt des empereurs pour l’antiquité. D’ailleurs, ces derniers se sont considérés comme des gardiens du passé.

Quasiment aucune de ces porcelaines n’a été exposée pendant les 20 dernières années. Le public aura ainsi une rare occasion d’admirer de près ces trésors.

L’exposition coïncidera aussi avec la 15e édition de l’Asian Art de Londres, un événement annuel qui réunit des marchands d’art asiatique de Londres, de grandes maisons de vente et un grand nombre d’amateurs.

De père en fils, les Eskenazi s’occupent d’art oriental tout en organisant des expositions d’objets rares et précieux. Fondée à Milan en 1925, la galerie Eskenazi est associée à l’expertise dans l’art oriental. Plus précisément, Giuseppe Eskenazi, qui était à la tête de l’entreprise familiale pendant plus de 40 ans, a une réputation d’être un vrai spécialiste de son domaine pour lequel son amour est profond et illimité.