Los Angeles, le 26 novembre 2012

Artdaily rapporte que des archéologues offrent 1.000 $ de récompense à quiconque aurait des informations menant à l’arrestation des vandales qui ont volé et endommagé d’anciennes roches sculptées par les Indiens, dans le désert de Californie.
Les voleurs se sont sans aucun doute emparés d’une « partie irremplaçable de notre héritage culturel national », affirment les autorités. Il y a de quoi être encore plus abasourdis par ce geste quand on sait que les roches ont résisté aux intempéries au fil des siècles, mais ont été enlevées en à peine quelques heures.
La surveillance a été augmentée sur les sites et tout est mis en œuvre pour que les responsables soient retrouvés et traduits en justice. Retrouver les pétroglyphes — dont les dessins datent de 3.500 ans — est la priorité des archéologues. Les roches font partie intégrante de l’histoire et du patrimoine des Indiens d’Amérique. Elles ont en effet été retrouvées sur un territoire sacré pour la tribu des Paiute-Shoshone des Indiens d’Amérique, connue sous le nom de Volcaninc Tableland. On peut observer sur les roches des cercles, des cerfs, des serpents, ou encore des chasseurs armés d’arcs et de flèches.
Face à un tel événement, les archéologues s’interrogent, comme, notamment, David Whitle — qui a aidé à faire classer le site patrimoine historique — : faut-il garder secret l’existence de tels sites afin que personne ne les vandalise ? Ou faut-il en permettre l’accès au public ? Les trésors, certes incroyables sur le plan historique et culturel, sont malheureusement très vulnérables.